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5 façons de faire qui bloquent la collaboration en famille.

- Est-ce qu'il vous arrive de répéter et de répéter encore?

- Avez-vous déjà remarqué quel est l'impact sur vous, sur votre enfant, sur le lien entre vous?

Pourtant, sûrement que tout comme moi, vous avez le goût de vivre de la collaboration avec vos enfants...

Pour passer de l'opposition à la collaboration en famille

Voici 5 éléments qui bloquent la collaboration

1. Penser que mon enfant est mal intentionné : Lorsque mon enfant ne répond pas à ma demande, je peux me questionner sur quelle serait la cause qui fait en sorte qu'il n'a pas le goût de collaborer. Un premier réflexe, serait peut-être de penser qu'il fait exprès, qu'il tente de me fâcher, qu'il veut mal faire. Ces pensées de jugement contre mon enfant créer probablement un sentiment de colère ou de frustrations pour moi et de la difficulté à sortir de ma réaction pour être en lien. Ais-je besoin d'empathie, c'est à dire d'être présente à moi-même pour un instant, de respirer?

Est-ce qu'au fond, mon enfant est en réaction et me dit non parce qu'il tente de répondre à des besoins, qui sont fondamentaux et légitimes, comme par exemple le besoin de jeu, de découverte, de choix, d'autonomie, qui sont des besoins que manifestent les jeunes.


2. Oublier qu'il est en apprentissage : Depuis que je suis parent, j'ai remarqué que je développe des attentes envers mon enfant, comme par exemple, j'ai l'attente que lorsque ma fille se fâche, qu'elle disent avec des mots ses sentiments et ce à chaque fois, avec un ton calme... C'est peut-être une préférence que j'ai qui actuellement, un idéal que je n'ai moi-même pas encore maitrisé et mon enfant n'a pas développé actuellement la maturité émotionnelle et affective pour être en mesure de s'exprimer calmement avant d'être en colère. De reconnaître que mon enfant est en apprentissage et de l'accompagner dans ses apprentissages est garant de relations plus satisfaisantes.


3. Mettre de la pression sur l'enfant pour qu'il change : Un apprentissage majeur que j'ai fait dans mon rôle de mère est celui de reconnaître que mes trois enfants sont tous différents les uns des autres, par rapport à leur goûts. Comme par exemple, avez-vous remarqué que les goût vestimentaires sont parfois différents des vôtres et que cela est possiblement une source de conflits entre vous et votre fille? Les enfants sont aussi différents quant à leurs modes d'apprentissages, leur manière de communiquer (intraverti / extraverti) et leur tempérament. En ce sens, je vous partage un exemple qui m'a marqué. J'ai découvert, alors que mon fils aîné avait 4 ans, que dû à son tempérament, qu'il vit une sensibilité au niveau de sa peau et que pour lui, des câlins serrés, cela lui fait mal, alors que moi, j'aime les câlins qui sont forts et serrés...Nous sommes différents dans notre morphologie. Un autre exemple, ma fille est plutôt intravertie et il lui arrive de se sentir gênée lorsqu'il est temps de commander au comptoir du restaurant. Le respect de sa différence que j'ai développé c'est d'abord d'accepter qu'actuellement elle vit de la gêne, parce qu'elle a un besoin de sécurité ou de confiance qui n'est pas pleinement nourrit. Je peux alors me demander pourquoi ce n'est pas ok pour moi qu'elle soit ainsi...


4. Mes demandes ne sont pas claires : Il se peut que j'ai développé l'habitude de faire des demandes ou plutôt des exigences avec le verbe impératif :

  • Arrête ! (Arrête de quoi? Avez-vous remarqué que parfois l'enfant fige et il n'est pas clair pour lui ce qui serait ok de faire à la place?)

Il est possible qu'il réponde à mes exigences par peur de ma réaction, par soumission ou par peur de perdre quelque chose, un privilège. Quel est le besoin qui est important pour moi, derrière cette action que je lui demande d'exécuter? Lorsque ce n'est pas clair pour lui et que cela n'a pas de sens, mon enfant perd le goût de collaborer.


5. Oublier que l'enfant tente de combler des besoins : Lorsque mon enfant fait quelque chose, il tente de nourrir des besoins, même s'il n'en est pas conscient. Comme par exemple, mon fils cadet, lorsqu'il est le temps d'écrire ses mots de vocabulaire, il a tendance à faire des dessins sur sa feuille, parce que pour lui, la créativité est un moteur, un élément de sa vie qui le rend vivant, plein de vitalité. Mon défi en tant que parent est donc de mettre un cadre, tout en reconnaissant ses besoins, comme par exemple, lui proposer de poursuivre son dessins alors que les mots de vocabulaire seront terminés et de m'assurer d'avoir un rythme soutenu entre les mots que je lui demande pour qu'il demeure stimulé à la tâche d'écriture.

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